Les circonstances du procès en appel après le drame Evaëlle
À Versailles, l’audience en appel d’une enseignante accusée de harcèlement s’est ouverte ce lundi 9 février, marquant un nouveau chapitre dans une affaire déjà médiatisée.
Evaëlle, collégienne de 11 ans originaire du Val-d’Oise, s’était suicidée en 2019; le premier tribunal a prononcé une relaxe en faveur de l’enseignante.
La procédure d’appel vise à réviser les éléments du dossier et à déterminer si les faits relevaient du harcèlement, avec les arguments des deux parties et l’audience qui se poursuit sous haute attention.
Les enjeux du procès et les réactions publiques
Pour les proches d’Evaëlle et les associations de défense des victimes, ce nouveau procès rallume le débat sur la sécurité des élèves et sur les responsabilités des personnels éducatifs.
Du côté de l’enseignante, l’avocat répète que les faits ne constituent pas du harcèlement et que le dossier ne permet pas de démontrer une intention malveillante.
La date d’un éventuel dénouement n’est pas encore fixée et les observateurs s’attendent à une procédure suivie, qui pourrait influencer les pratiques de signalement et les mesures de prévention au sein des établissements.
