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Pourquoi le gore s’impose en mode, cinéma et littérature

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Le gore s’impose en mode, cinéma et roman aujourd’hui

À l’aube de 2026, le gore n’est plus réservé au seul cinéma d’épouvante: il se glisse dans les défilés, les campagnes et les romans, comme un langage visuel qui choque autant qu’il fascine.

Dans la mode et le grand écran, l’esthétique transgressive devient un moyen de se démarquer et de raconter des histoires sans fards: plus l’image est brute, plus elle capte l’attention et ouvre le débat.

La littérature suit, jouant sur le symbolisme violent et les atmosphères oppressantes pour explorer des sujets tabous: pouvoir, corruption et vulnérabilité humaine transformés en métaphores sanglantes.

Les mécanismes culturels derrière cette omniprésence gore

La raison est double: l’économie du spectacle et la viralité des réseaux sociaux. Un visuel choquant se partage en secondes, réécrivant les règles du marketing et de l’édition.

Mais ce gore servi en art peut aussi porter un regard critique: il sert à dénoncer des abus de pouvoir, des systèmes oppressifs et des fractures sociales, en faisant réfléchir plutôt qu’en simples frissons.

Face à cette omniprésence, le public est appelé à développer son esprit critique: consommer avec conscience, soutenir des œuvres responsables et rappeler que le gore peut révéler autant qu’il questionne notre réalité.

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