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Femina Press

Gisèle Pelicot dénonce la lâcheté du seul accusé en appel

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Courage des victimes: Gisèle Pelicot appelle à la justice

À Nîmes, dans la cour d’assises du Gard, Gisèle Pelicot a pris la parole avec une énergie mesurée mais déterminée, rappelant que le consentement ne se négocie pas. Son intervention a marqué le début d’une audience où l’unique accusé fait appel.

Elle a exprimé, de façon directe et émotive, que jamais elle n’avait donné son accord et que nier ce point reviendrait à invisibiliser la souffrance des survivantes. Cet instant a été accueilli par les familles et a renforcé l’exigence d’une justice qui écoute les récits sans les minimiser.

Les regards se sont tournés vers la défense et les magistrats, tandis que les victimes et leurs soutiens affirmaient leur volonté de ne plus voir la honte associée à leurs expériences. Cette prise de parole, largement relayée par les médias présents, place le respect et le consentement au cœur du débat.

Le seul accusé en appel et la réaction du public

Du côté de la défense, l’accusé a choisi l’appel et son avocat a réaffirmé l’innocence tout en plaidant pour un examen approfondi des faits et des procédures. L’ambiance dans la salle est restée tendue, mais les échanges sont restés professionnels.

Le public et les victimes ont répondu par une démonstration de solidarité, réaffirmant leur attente d’une clarification claire selon le droit. Les caméras et les journalistes ont capté l’émotion collective et le poids symbolique que porte ce seul appel.

Au-delà du procès, ce témoignage collectif alimente le débat sur le droit des victimes à être entendues sans stigmatisation. En espérant faire progresser le calendrier judiciaire, les proches des victimes veulent que la justice avance, sans accorder place à la honte ni au silence.

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