Pourquoi le syndrome touche davantage les femmes
Le trouble est souvent signalé chez les femmes, ce qui intrigue les chercheurs et les cliniciens.
Les hormones féminines peuvent moduler la motilité intestinale et la sensibilité à la douleur, avec des variations liées au cycle menstruel.
Parallèlement, la démarche d’aide diffère: les femmes consultent plus fréquemment et les médecins ajustent le diagnostic et les conseils.
Les facteurs qui expliquent ce décalage féminin
Des facteurs biologiques entrent en jeu, comme une communication intestin-cerveau plus réactive, un microbiote changeant et une réponse nerveuse amplifiée.
Le cadre psychologique et social pèse aussi: stress chronique, anxiété, dépression, et les attentes sociétales qui influencent la perception des symptômes.
Enfin, l’accès au soin et les habitudes de recours façonnent le parcours thérapeutique, participant au phénomène observé entre les genres.
