banniere
Femina Press

À 50 ans, apprendre que je suis HPI a tout changé

0 minutes, 48 seconds Read

Les premiers signes et le doute persistant

Marion Tenet a longtemps pensé que ses difficultés d’attention et sa sensibilité accrue relevaient d’un défaut personnel, pas d’un vrai trouble.

Sans diagnostic, elle peinait à comprendre ce décalage et cherchait des solutions éphémères, tout en s’épuisant mentalement.

Le tournant est venu lorsque des professionnels ont mis des mots sur sa trajectoire, révélant un double diagnostic qui expliquait bien des énigmes et apportait une libération.

Le diagnostic tardif libère et rassure durablement

La révélation agit comme une libération: comprendre qu’on est HPI donne du sens à ses forces et à ses défis et transforme l’approche du quotidien.

Depuis, elle ajuste son rythme, valorise ses talents et accueille ses limites avec bienveillance, ce qui améliore ses relations et son travail.

Son témoignage rappelle que le diagnostic peut bouleverser une vie et encourage chacun à envisager une évaluation pour mieux se comprendre et avancer.

Articles associés

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *