Une misogynie systémique révélée par les dossiers
Les documents publics du ministère américain font apparaître une hostilité envers les femmes et les victimes qui échappe au cadre d’un simple dérapage individuel.
Ce n’est pas un acte isolé, mais un cadre de pensée qui a facilité des abus et des arrangements dissimulés sous le voile du pouvoir et de la célébrité.
Le corpus révèle aussi comment des mots dégradants et des justifications morales ont circulé dans des cercles proches, consolidant une complicité institutionnelle.
Le club masculin et la mise en scène du pouvoir
Le reportage met en lumière le club des hommes: des réseaux fermés où la loyauté et les intérêts personnels prévalent sur la protection des victimes.
Les choix publics, les stratégies médiatiques et les alliances entre acteurs privés et institutions montrent une machine prête à minimiser ou détourner les accusations.
Au-delà d’Epstein, l’enquête interroge notre notion de masculinisme et sa prétendue légitimité quand il s’agit de défendre les puissants au détriment des plus vulnérables.
