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Les neurosciences fixent la durée idéale d’une sieste

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Effets d’une sieste courte sur le cerveau et les capacités

Des recherches en neurosciences indiquent que la sieste ne sert pas uniquement à se reposer: elle contribue aussi à la récupération des neurones et à la réinitialisation des circuits cérébraux après une période d’activité intenses.

Au-delà du simple repos, ces micro-siestes facilitent la consolidation des traces mnésiques et l’ajustement des réseaux neuronaux, ce qui peut améliorer la concentration et la fiabilité de la mémoire.

Les spécialistes soulignent toutefois l’importance de la durée: des siestes trop longues risquent de plonger le cerveau dans des phases profondes et de provoquer une inertie matinale, tandis que des pauses plus courtes apportent un coup de pouce rapide sans perturber le sommeil nocturne.

Comment la sieste renforce attention et apprentissage

Pour tirer le meilleur parti de la sieste, mettez en place un environnement calme et sombre et réglez une alarme pour éviter de dépasser le temps idéal.

Les recommandations les plus répandues privilégient une durée autour de 20 minutes afin de recharger l’attention sans s’enliser dans un cycle de sommeil profond, ce qui permet d’être opérationnel après la pause.

Pour ceux qui veulent approfondir l’apprentissage, une sieste plus longue, autour de 90 minutes, peut couvrir un cycle complet et offrir des bénéfices plus marqués, tout en restant planifiée pour ne pas perturber le sommeil nocturne.

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